Hawaiki nui va'a!

Hawaiki nui va'a!
Le va'a, aussi appelé pirogue polynésienne ou outrigger canoë, est une pirogue dont la stabilité est assurée par un balancier (ama) unique. Le rameur est équi d'une pagaie. On distingue les V1 (va'a hoe), V3 (va'a toru), V6 (va'a ono) et V12.

Il
existe deux types d'épreuves :

vite
sse en lagon;
le marathon en haute mer.
Pour
cette dernière deux types d'organisation existent :

sa
ns changement.
avec changement, la moitié ou la totalité des rameurs sont chans en même temps au bout de 45 minutes de course.
Les courses se font sur 500 mètres, 1 000tres ou 1 500 tres pour la vitesse.

Les marathons font d'une trentaine de kilomètres à plus de 150 km. Par exemple en Polynésie française, le Hawaiki nui va'a, qui relie les îles de Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora-Bora, est organisé au mois de novembre.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:49

Le tatouage, incontournable de polynésie

La pratique du tatouage serait née il y a environ 1500 ans aux Marquises. De là, l'art du tatouage a déferlé à travers toute la Polynésie. Si les sources de ce rite divin se perdent dans la nuit des temps, il est certain que cette pratique d'origine polynésienne a gagné des lauriers incontestés de nos jours, si l'on en juge par l'engouement qu'elle provoque à travers la planète. Il y a plus de deux siècles maintenant, les marins du capitaine James Cook, impressionnés par les somptueux motifs qu'ils découvrirent au contact des autochtones, ne manquèrent pas de se faire tatouer avant leur retour pour le vieux continent. La mode était lancée...Selon de vieilles légendes, les Ma'ohi s'adonnaient au tatouage pour plaire à Ta'aroa, le dieu tout puissant, dont les fils s'étaient fait tatouer pour séduire leur entourage, et plus particulièrement leur propre s½ur (!). Symbolisant la beauté et le charme, le tatouage devient rapidement un rite essentiel dans la civilisation ma'ohi, tant chez les hommes que chez les femmes. Il était inconcevable de ne pas être tatoué sous peine d'être la risée de toute la population. Seuls les tahua tatau, des prêtres habilités à officier dans l'art du tatouage, avaient le droit d'exercer cet art divin. Ils étaient respectés et, en échange de leur travail, recevaient de somptueux cadeaux. Le jeune homme qui avait l'âge de se faire tatouer faisait appel au tahua qui venait alors dans sa maison avec le matériel adéquat. La cérémonie pouvait durer plusieurs jours, au cours desquels le jeune homme souffrait le martyre.

ind
iquaient le rang social du jeune guerrier et son appartenance à une lignée. Au fil des années, le corps entier pouvait ainsi être tatoué, à l'exception du visage (sauf aux Marquises où les chefs appréciaient beaucoup de se faire tatouer le contour des yeux et de la bouche, sans oublier le lobe des oreilles et le nez...), de la paume des mains et de la plante des pieds.

Se
lon les archipels, le tatouage pouvait varier, tant dans les motifs que dans la finesse d'exécution. Différentes «écoles» ont existé, mais c'est assurément aux Marquises et aux Gambier qu'on a découvert les thèmes les plus élaborés. A Tahiti et dans les îles de la Société en général, la censure qu'ont exercé les missionnaires durant le XIXè siècle a bien failli occulter définitivement cette pratique ancestrale.


Le
s motifs les plus courants représentaient des lignes brisées, en forme de Z, mais aussi des formes géométriques très classiques, carrés, cercles, rectangles, triangles, chevrons, souvent répétés plusieurs fois. Les hommes avaient une prépondérance pour les représentations d'oiseaux et de poissons, sans oublier leur adoration pour leurs dieux qui se manifestaient sous la forme d'imposants tiki aux allures menaçantes. Quant aux femmes, elles étaient généralement plus discrètes, et se contentaient de tatouer leurs poignets, leurs bras et parfois leurs jambes. Quelques-unes s'essayeront avec audace au tatouage du visage, notamment le pourtour des lèvres, renforcé par des lignes droites parallèles. Les femmes qui venaient d'enfanter se faisaient tatouer la main droite.

La majorité des enfan
ts étaient voués au tatouage dès leur douzième année, une coutume qui marquait le passage à l'âge adulte. Les parties du corps le plus couramment tatoués à cet âge étaient les hanches, les fesses et les épaules.

Aux Australes, on ava
it une prédilection pour de larges bandes horizontales dentelées, similaires aux motifs de leurs tapa, qu'on apposait sur les bras et les épaules.

Au
x Gambier, le «ko'iko», se singularise par un dessin original, constitué d'un grand cercle divisé en quatre parties égales par une croix plus claire, et qui était tatoué dans le bas du dos. Les anciens se tatouaient les paupières et les lèvres (!).

Aux Tuamotu, les motif
s géométriques constituaient la base du tatouage, notamment des damiers noir et couleur chair chez les hommes, rehaussés par des chevrons et des lignes parallèles sur les bras et jambes. Sur l'île de Rangiroa, le plus grand archipel des Tuamotu, les hommes étaient entièrement tatoués, visage inclus et les motifs utilisés étaient prolongés de dessins de flammes ou de dents de requin.

Au
x Marquises, les hommes se tatouaient le cuir chevelu, mais aussi la langue (!), les paupières et les narines. Les femmes, très altières, savaient mettre en valeur le lobe de leurs oreilles et les phalanges des mains grâce à des motifs fins et élégants.

Depuis une
vingtaine d'années, le tatouage est devenu pour tous les Polynésiens une manière de perpétuer leur art ancestral. Grâce aux reproductions exécutées par les illustrateurs européens du XVIIIè siècle qui avaient accompagné les découvreurs, les motifs du tatouage n'ont pas été totalement «oubliés». On les retrouve, sous différents aspects, dans les tapa, mais aussi sur des pétroglyphes redécouverts au XXè siècle aux Australes et aux Marquises.

A l'heure actuelle, il
est possible de se faire tatouer dans de nombreuses îles, selon des procédés modernes et très sûrs : le ministère de la Santé polynésien a mis en place une charte du tatouage et répertorie les tatoueurs agréés.

Le tatouage, incontournable de polynésie
# Posté le jeudi 20 mars 2008 17:09

Origines..

Origines..
Les ancêtres des Ma'ohi se sont installés progressivement dans le triangle polynésien quelques siècles avant notre ère. Les Marquises sont les premières îles de notre pays (le "Fenua") abordées par ces intrépides navigateurs venus de l'ouest (des Samoa et de Fidji, et auparavant des Philippines, de Bornéo et de la Nouvelle-Guinée, dans le sud-est asiatique). Les Marquises serviront de "plate-forme" d'exploration pour les nouvelles migrations alentours. De cet archipel mythique, ce peuple, doté d'une volonté inébranlable, va sillonner le Pacifique dans trois grandes directions pour former ce qui est aujourd'hui connu sous le nom de triangle polynésien : le nord avec Hawaï, l'est avec la nouvelle Zélande et le sud avec l'île de Pâques. Hawaï est abordée dès l'an 400 après JC, tandis que les Iles de la Société sont colonisées 2 siècles plus tard. Ils abordent d'abord les côtes de Raiatea la Sacrée, d'où ils essaimeront à travers les îles voisines. Quelques-uns, plus intrépides, continueront vers les îles Australes, plus au sud, et finalement vers la Nouvelle-Zélande (900 après JC). Pendant ce temps, un autre groupe s'est aventuré plus à l'est et à découvert les Gambier avant d'arriver à l'île de Pâques, (500 après JC). La boucle est bouclée, et le triangle polynésien va connaître un essor serein avant l'arrivée des premiers Européens, à la fin du XVIIIè siècle.

Comment sait-on qu'il s'agit bien d'un seul et même peuple qui est à l'origine de la colonisation du grand Pacifique ? Passons sur la théorie fumeuse, étayée à l'époque par l'expédition du radeau Kon Tiki de 1947, qui cherchait à démontrer que les Polynésiens venaient d'Amérique du Sud. Aujourd'hui, le doute n'est plus permis. Grâce à de nombreuses recherches croisées, le monde scientifique est formel :le berceau de nos ancêtres se situe quelque part en Asie du sud-est. Les vestiges retrouvés à travers toutes les îles imposent une vérité limpide

# Posté le jeudi 20 mars 2008 16:50

teahupoo

Teahupoo est une ancienne commune associée maintenant à Taiarapu-Ouest à Tahiti sur la presqu'île de Tahiti Iti en Polynésie française.

Teahupoo (prononcé Té-a-hou-po-o, le mur des têtes) est un spot de surf mondialement célèbre pour ses gauches. En effet, on y trouve sans doute, proportionellement parlant, les vagues régulières les plus larges et les plus épaisses du monde. Le fond très escarpé écroule brutalement de longues houles sur le récif corallien, créant ainsi des vagues très particulières, demandant un take-off instantané et brutal pour ensuite enchainer un tube. Ce spot figure parmi les plus dangereux du monde, le fond corallien étant à quelques dizaines de centimètres de la surface et l'énorme vague s'écrasant sur la barrière de corail. Il y a malheureusement régulièrement des accidents, parfois mortels. Le spectacle peut toutefois y être à la hauteur de la légende du spot comme en août 2000, lorsque Laird Hamilton chevaucha une vague titanesque et passa dans un tube de la dimension d'un hangar.

Chaque année au mois de mai, une compétition internationale y a lieu, le Billabong Pro Teahupoo réunissant les surfeurs du tour WCT.
# Posté le mercredi 19 mars 2008 16:57

Tahiti

Tahiti
Alors voilà comment se trouve Tahiti
au coeur de l'Océan pacifique dans l'archipel de la Société, en Polynésie
Tahiti en souvant considérée comme une île fusionnée en effet elle dispose d'une presq'ile, résultant des milliers d'années d'évolution des plaques tectoniques(aucun rapport avec la danse -_-")
La partie la plus imposante se dit "Tahiti nui" et la presqu'ile "Tahiti iti"..voila! ^^
# Posté le dimanche 16 mars 2008 11:54
Modifié le dimanche 16 mars 2008 15:50